Une petite pèche...
Une petite pèche….
J'avais goûté ses lèvres, chaudes et pulpeuses, j'avais goûté la chair de son cou, elle m'avait offert ses seins sur lesquels je m'étais longuement attardé, ma bouche s'était promenée sur son ventre chaud, moelleux et comme ma main s'aventurait dans sa petite culotte, d'un geste délicat, ses mains la firent glisser sur ses genoux, ses chevilles, puis l'abandonnèrent sur le sol.
Ses cuisses s'écartèrent un peu, lentement, et sous mes yeux émerveillés m'apparut une magnifique petite pèche, soigneusement rasée, délicieusement charnue, comme gorgée de vie et de désir, elle était fendue de deux lèvres fines et délicates protégeant ses trésors les plus intimes. Pourtant, sur le haut, elles ne pouvaient contenir ces autres lèvres plus fines encore d'un rose que leur chaude humidité rendait plus profond. J'étais sous le charme et mes yeux ne pouvaient quitter cette merveilleuse vision.
Elle posa alors une main faussement pudique sur son pubis d'un geste qui ressemblait plutôt à une invitation, je levais mes yeux vers les siens et j'y lu le désir, le désir et l'attente. Ses paupières se fermant doucement, elle s'abandonna…
Sans la toucher, mon visage s'arrêta à quelques millimètres de sa petite pèche ; mon souffle glissait au dessus de son fin sillon , elle devait sentir cet air chaud sur son épiderme car je vis ses cuisses s'écarter un peu plus, laissant monter de son ventre cette merveilleuse odore di fémina ; sa petite pèche avait une odeur de lait chaud et sucré, rehaussé d'épices ; muscade, girofle et cardamone, plus une subtile touche de poivre ; me revint alors à l'esprit le souvenir de ces thé aux épices brûlantes, infusés dans le lait que je buvais là bas, dans les rues de Bombay, à l'ombre des banians…..
Perdu dans mes divagations et sans que je m'en rende compte, mes lèvres s'étaient posées sur son sexe et ma langue suivait le sillon de ses lèvres, le creusant un peu plus à chaque passage, et à chaque passage lorsqu'elle s'arrêtait sur son délicat bouton de chair, un petit râle montait de sa bouche, ses mains étaient venues se poser sur ma nuque et glissaient doucement dans mes cheveux, mais peu à peu leur emprise fut plus forte, son bassin se mit à onduler pour venir à la rencontre de ma bouche ;j'étais moi aussi terriblement excité par ce sexe en proie au plaisir, je l'embrassais alors à pleine bouche, ma langue y pénétrait profondément , j'emprisonnais son clitoris entre mes lèvres pendant que ma langue le massait avec avidité, ses petits râles s'étaient transformés en longues plaintes et tout son corps s'agitait, sa tête dodelinait de droite à gauche, de gauche à droite, elle se mordillait les lèvres, ses doigts se crispaient sur mon cuir chevelu, je la sentais prête à jouir mais j'avais décidé d'attendre, je voulais qu'elle aille chercher son plaisir plus haut, plus loin.
J'arrêtais alors mes caresses, et remontais mon visage vers le sien, je sentis passer une déception dans ses yeux mais elle lut dans mon regard la promesse d'autre chose et un large sourire fendit son visage alors qu'elle plaquait sa bouche sur la mienne pour un baiser plein de gratitude.
Mon corps se posa sur le sien, et d'une main, je guidais mon sexe vers cette petite pèche, mûre à souhait, prête à éclater de plaisir, je le fis glisser de haut en bas, de bas en haut, contre de ces lèvres brûlantes et humides, j'emprisonnais alors ses hanches entre mes mains pour qu'elles s'immobilisent, pour qu'elle ne vienne pas à ma rencontre car je voulais aller seul en elle.
Alors mon sexe avança lentement, très lentement en elle, centimètre par centimètre, j'avais redressé mon torse pour qu'ils soient seuls en contact et, les yeux fermés, je savourait cette lente progression et dans ma tête défilaient les images de nos premiers mots échangés sous nos photos et l'attente des suivants, son sourire lorsqu'il se dessina pour la première fois sur mon écran, sa poitrine qui battait sous son décolleté…
Mon pubis finit par rencontrer le sien, et je poussais encore pour aller plus en elle, ses mains vinrent s'accrocher à mes fesses et m'attiraient elles aussi un peu plus, ses cuisses se relevèrent pour m'accueillir plus profondément.
Je ressortis alors, très lentement, je libérais ses hanches et m'avançais de nouveau, un tout petit peu plus vite, elle vint à ma rencontre et nos deux corps entamèrent une danse, ample et profonde, et chaque fois que nos deux pubis se rencontraient la tension montait d'un cran et nous sentions, l'un comme l'autre, la jouissance approcher, sauvage, irrémédiable…
Je vis soudain ses yeux chavirer, sa tête se jeter vers l'arrière, son souffle se suspendre, son corps tout entier se tendre comme un arc, et je sentis autour de mon sexe profondément enfoui en elle, une onde brûlante de chaleur. Dans un dernier élan, mes reins furent traversés par un éclair et je m'abandonnais en elle alors que de sa bouche sortit un petit gémissement, long et profond qui se termina par un merveilleux sourire de satisfaction avec en plus cette fierté malicieuse qu'ont les femmes quand elles sentent retomber sur leur corps celui d'un homme, inerte, brisé par la jouissance tandis qu'en elles s'écoule la chaude semence de leur plaisir.
Mikis, le 12/11/2007, en contemplation, devant la petite pèche d'Ina.....

Commentaires
Inaccessible le 20/11/2007 à 17:52:48Je suis ... troublée ... Ce texte, ... ce texte est merveilleusement bien écrit, cette scène est si ... si intense, si délicieusement bien retranscrite, ... Mikis Mikis Mikis, si seulement je l'avais trouvé plus tôt ce texte ... Je crois que je n'ai jamais lu un texte si sensuel, si excitant ...
Je suis toute émue de pouvoir être ne serai-ce qu'un peu à la source de ton article ...
Ina. site : inaccessible.blog4ever.com | le 20/12/2007 à 17:25:54
Docteur Mikis, je pense que votre texte est à prescrire à chaque patiente en manque de libido ... car même quand on a envie de rien, lire cela donne envie de TOUT. Maintenant que je partage ce petit secret sur la source du texte, il me fait encore plus chavirer dans un univers de sexe et de jouissance ... Doux supplice de Tentale que de voir ton corps, que d'entendre ta voix et de ne pouvoir le toucher, sentir ton souffle et te caresser !